La Compagnie des mines de La Grand-Combe : 1852 et la tentative de fusion avec la Compagnie des mines de la Loire Par Barnoyer Robert
   23/01/2026
La Compagnie des mines de La Grand-Combe :  1852 et la tentative de fusion avec la Compagnie des mines de la Loire  Par Barnoyer Robert

La Compagnie des mines de La Grand-Combe :

1852 et la tentative de fusion avec la Compagnie des mines de la Loire

 

Par Barnoyer Robert

 

À l’époque, Saint-Étienne n’est pas qu’un grand bassin houiller. D’autres activités, la sidérurgie et les constructions mécaniques, s’y sont implantées et sont en plein développement au cours des années 1850-1860. Le vivier d’ingénieurs est étoffé et apte à innover. Parmi les partisans de l’agglomération de la houille en France figurent notamment des anciens directeurs de l’École des mines de Saint-Étienne, dont Charles Combes, conseiller de la compagnie cévenole. Ce dernier, alors inspecteur général des Mines, est le premier guide des exploitants des Cévennes, les incitant à valoriser leurs menus de houille sous la forme d’agglomérés. Il compile son travail dans un rapport sur la situation des mines du département du Gard en 1852. Son intervention auprès de la compagnie Grand-Combe fut décisive ; la production d’agglomérés fut entreprise par la compagnie minière cévenole dès 1854.

 

Gille Bertrand constate que la fusion devait être étendue à la Compagnie des mines de houille de Blanzy (Saône-et-Loire), des pourparlers étaient en cours.

Hyppolite Puech, au moment de la tentative de fusion de la compagnie avec celle de la Loire, en 1852, nous indique la cotation du titre de la Compagnie Grand Combe, mentionnée en vue d’influencer la décision des actionnaires : […]

 

Extrait d’un article du Cévennes Magazine n° 2376 du samedi 24 janvier 2026 disponible chez votre marchand de journaux ou en commande sur notre site internet.